De Bilie By Nze par ci, Bilie BY Nze par là
Dans cette affaire-là, que d’échecs des politiques menées, de promesses non tenues et aussi d’éléphants blancs imputés à Alain Claude Bilié By Nze !
Ainsi donc, dans cette affaire-là, Alain Claude Bilie By Nze serait responsable de tous les malheurs des Gabonais. Notre confère J .K.M du quotidien « l’union » le soutient quand il écrit, dans cette affaire-là, et parlant du Président de la Plate-forme Ensemble Pour le Gabon : « Tant l’homme, aux yeux de ses compatriotes, est responsable de leurs malheurs, désespoirs à travers les échecs et promesses non tenues du régime déchu ».
Reste maintenant à savoir, dans cette affaire-là, ce que ce confrère entend par « régime déchu ». Le régime politique gabonais actuel date de l’année 1960, lorsque les Français, dans cette affaire-là, imposent Léon Mba Minko m’Edang à la tête de l’Etat gabonais.
Lorsque, dans cette affaire- là, ce dernier fut sur le point de tirer sa révérence, atteint qu’il fut par un cancer incurable, les mêmes Français préparent Albert Bernard Bongo pour lui succéder. Ce qui fut fait en 1967. Alain Claude Bilie By Nze naîtra, dans cette affaire-là, quelques mois plus tard.
A la mort de celui qui était devenu Omar Bongo Ondimba en juin 2009, les Jean François Ntoutoume Emane, Guy Nzouba Ndama, Richard Auguste Onouviet, Barro Chambrier, Paulette Missambo, Séraphin Moudounga, Faustin Boukoubi, Paul Toungui et quelques autres encore, membres du Comité permanent du Bureau Politique du Parti démocratique gabonais orchestrent, dans cette affaire-là, une dévolution monarchique qui intronise Ali Bongo Ondimba la tête de l’Etat gabonais.
Dans cette affaire-là, Alain Claude Bilie By Nze ne faisait pas partie de ce « polit-bureau ». Il ne fera pas non plus partie des tout premiers gouvernements constitués par la suite, pour être tenu responsable des malheurs des Gabonais et des » désespoirs à travers les échecs et promesses non tenues du régime déchu ».
Par contre, dans cette affaire-là, on y retrouvera les inconditionnels actuels du CTRI, devenus amnésiques de leur passé. Les Jean François Ndoungou, Séraphin Moudounga et consorts.
Et parlant, dans cette affaire-là, du « passif qui lui colle à la peau dont les Mitzicois, visiblement, ont du mal à lui pardonner plus d’un an après l’avènement du CTRI. Surtout qu’ils ont encore en mémoire la promesse d’électrification de leur contrée à travers la construction du barrage FE2. Et que, actuellement, ils sont en proie à des délestages permanents », tel que l’écrit J.K.M.
Rappelons, dans cette affaire-là, que sous l’ère Ali Bongo Ondimba, deux fils du Woleu Ntem ont été, tour à tour, premiers ministres, Raymond Ndong Sima et Daniel Ona Ondo. Fallait-il, dans cette affaire- là, attendre l’arrivée d’Alain Claude Bilie By Nze au gouvernement pour que le problème d’électrification de Mitzic soit résolu ?
Mieux, toujours sous l’ère d’Ali Bongo Ondimba, et dans cette affaire-là, deux autres fils du Woleu Ntem ont occupé le poste de Ministre de l’énergie, Patrick Eyogo Edzang et Tony Ondo Mba. Et dans cette là, le problème de la construction du barrage FE2 est resté entier. Est-ce de leur faute ? Les délestages que vivent en ce moment, et en permanence, les populations de Libreville relèvent-ils, dans cette affaire-là, de la responsabilité d’Alain Claude Bilié By Nze ?
Dépassionnons le débat polique gabonais. Faisons l’effort de ne pas y mêler, dans cette affaire-là, la haine. Et pour ce qui est des journalistes, dans cette affaire- là, qu’ils privilégient les règles élémentaires d’éthique et de déontologie, sinon, dans cette affaire-là, cela risque d’être compliqué et même très compliqué.